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Portrait d’intervenant : Thierry VandenDriessche

Le Congrès mondial 2018 de la FMH réunira d’éminents intervenants qui aborderont les sujets importants — et d’actualité —auxquels est confrontée, à l’heure actuelle, la communauté concernée par les troubles de la coagulation.  Dans la perspective du prochain Congrès, Le Monde de l’hémophilie en ligne se propose de dresser le portrait des différents intervenants. Voici aujourd’hui celui du Dr. Thierry VandenDriessche.

Nom : Thierry VandenDriessche

Pays : Belgique

Thème : Thérapie génique : parés pour le décollage ?

Résumé : Les études précliniques démontrent que la thérapie génique est efficace et sure chez les souris et les chiens. Les résultats montrent que les taux de FVIII et FIX obtenus à l’heure actuelle après injection du vecteur chez les hémophiles A ou B sévères, sont encourageants et montrent la voie d’une véritable guérison. Néanmoins, certaines difficultés demeurent et il convient de les surmonter pour optimiser les résultats de la thérapie génique chez les patients hémophiles.

À propos de l’intervenant : Thierry VandenDriessche a obtenu un doctorat de l’Université libre de Bruxelles (Belgique) en 1992 et a été chercheur invité à l’Institut des sciences Weizmann (Israël) dans le domaine de la thérapie génique du cancer. Il a poursuivi ses recherches postdoctorales au National Institutes of Health (États‑Unis) au sein de l’équipe des pionniers de la thérapie génique, R. Michael Blaese, Rick Morgan et W. French Anderson, où il a démarré ses recherches sur les maladies infectieuses et héréditaires. Il dirige à présent le Service de thérapie génique et de médecine régénératrice de l’Université de Louvain.

Le Dr. VandenDriessche a publié plus de 130 articles validés collégialement. Il a reçu plusieurs prix pour ses recherches, notamment le Prix de la Société européenne de thérapie cellulaire et génique, le Prix de la molécule de l’année et le Prix Francqui.

Les recherches du Dr. VandenDriessche se concentrent principalement sur la thérapie génique des maladies héréditaires, notamment de l’hémophilie, et le développement de technologies permettant d’optimiser la thérapie génique et la manipulation des gènes.

Son équipe a démontré que, dans les modèles précliniques, la thérapie génique pouvait guérir l’hémophilie A et que l’efficacité de la thérapie génique pouvait être significativement renforcée par l’utilisation du FIX Padoue hyperactif.

Pour en savoir plus sur d’autres intervenants au Congrès mondial 2018 de la FMH, veuillez consulter la page de programme du Congrès.